Voilà le genre de sorties que l'on n'oublie pas, même avec un bon coup de marteau derrière la tête. En voilà le récit improvisé.
(Estimez vous heureux, j'ai pensé l'espace d'une seconde faire le récit des aventures en rimes, tels les troubadours au Moyen-Age... Remerciez moi, je le vaux bien)
LES PREPARATIFS
Le réveille sonne à 6h00, en ce Vendredi 22 Décembre 2006, comme d'habitude, je me lève vers 6h47. J'atrappe tous les trucs pour partir. Je dégage les affaires de cours, et je garde seulement un stylo et un blanco. Pas me faire chier avec une trousse non plus... Je prends le bus à 7h20. Bon, l'arrivée au bahut nous remet les pieds sur les épaules : interro d'info ! Vladadam. Bon on était plus ou moins au courant depuis 3 semaines, mais ça fait toujours un choc quand même. Bref on finit le truc, enfin, l'interro, puis on file. On installe le matériel, à savoir les maillots de l'OM et les écharpes, sans savoir qu'ils seraient les témoins impuissants de notre déchéance...
9:20 : LE DEBUT D'UNE AVENTURE
Bon, on est au point de rendez-vous, c'est à dire le McDal d'Albertville. C'est pas l'envie qui nous manquait d'aller nous taper un violent McMorningue, pour tout dire, c'était plus le temps. On était 3, à savoir Alecse "Prozit", Manu "Hollande", et moi-même. Et là, surgi de la nuit, même si il faisait jour, Laurent, alias "Magik", et sa fière monture : une Renault Clio Bleu/Violet, on va dire ça comme ça. Départ imminent pour Marsalla ! Yeah !!!
LE TRAJET ALLER
Sans palpitations, jusqu'à vers 11h30. Alors qu'on arrive à Valence, on reçoit un coup de fil de la voiture des Stephanois, qui disent être à Montelimar. On se dit qu'on va pas les attendre, et qu'on va pas filer. Bon on apprendra plus tard que Montelimar était après Valence, et donc que c'étaient eux qui avaient 30 minutes d'avance. Comme dirait le philosophe Dubosc, "trajet du matin, ben trajet quand même". (J'appelle ça du remplissage, rapport que y a peu à dire sur le trajet aller.)
LA PAUSE DEJEUNER
Ahhh La pause déjeuner... Un grand moment. Déjà, le truc c'est qu'on cherchait un McDal. Pas de bol, il y avait que des Quique. Et sur l'autoroute, dès qu'on voyait le grand M de McDal sur la côté, on avait déjà raté la sortie correspondante. De quoi se la prendre et se la mordre, même si ça doit faire très mal. Bref, au final on en voit un, on prend la sortie correspondante. Bon, le truc, c'est que c'était genre un petit labyrinthe pour arriver au lieu de luxure. On se gare genre à 40 minutes à pieds du McDal, soient mathématiquement, à autant de la voiture pour le trajet retour (science exacte, mon gars). Le McDal se trouvait à Vitrolles, vers Marseille. On le savait, rapport que le Géant du coin il avait des loupiotes marquées "Géant Vitrolles". C'est que ça trompe pas ces choses là. Vitrolles, c'est une belle ville, sauf que c'est la ville de l'université d'été du Front National. Heureusement qu'on est en hiver, comme ça on peut apprécier le McDal de Vitrolles sans passer pour des néonazis en chemise noire, ou je sais pas quoi. On sort du McDal, c'est genre 14h30, après avoir descendu 2 menus chicken McNuguette et 1 BigMac chacun. On était calé au moins pour une demi-heure. Facile.
LES MARSEILLAIS ET LA VOITURE
Marseille, c'est une ville portuaire, c'est tout ce que nous savons de marseille (ah calembour, relis si tu as pas compris.). Comme ce n'est pas dans mes habitudes de juger, voici quelques-uns des faits qui nous sont arrivés sur la route :
- On s'est retrouvés bloqués à 2 mètres d'une borne verte, à une division de la route en deux.
- Une autre voiture, bloquée dans la même situation, mais bien plus drôle lorsqu'on voit ça d'un regard externe.
- Une borne verte complètement défoncée.
- Une voiture dépassant régulièrement par la droite.
- Une voiture de Parisiens qui dépassait et qui faisait des queues de poissons aux voitures qu'elle dépassait. Magik l'a d'ailleurs salué d'un signe amical du majeur.
- Une 106 acrobatique : en sortant du parking du McDal, une 106 décide de dépasser tout le monde en quittant la route et passant par le trottoir surélevé. Normal.
- Règle générale : les passages piétons sont des zones de non-droit, inquiétant...
APRES MIDI ET AVANT MATCH ET MEME LE MATCH
Bon, après on a retrouvé les Stéphanois à l'OM Café. L'OM Café, le bar avec les cafés à 4 Euros, et le panier avec les croissants "Servez-vous" sur toutes les tables. Sauf que quand tu pars, ya un mec qui vient compter les croissants et qui te demande de le rémunérer. Après, on a écumé quelques bars afin de goûter les différentes bières des bars marseillais, mais ce, uniquement dans un but statistique. N'empêche, à Marseille, les gens ils sont cools. Ils viennent te parler, bon c'est vrai qu'on fait pas très marseillais, avec nos maillots de l'OM à 15h, ça le faisait moyen. Un black est venu nous demander notre pronostic du match du soir, bref, des gens plutôt chaleureux. Bref, à 17h30, on est parti en métro jusqu'au Vélodrome. Le métro, avec ses places assises déjà occupées et ses poignées qui collent... Bref, arrivant au Vélodrome, on nous a dit qu'on ne pouvait pas rentrer avant 18h30. Dans le coup, on a attendu. L'envie d'uriner aidant, je me suis rendu auprès d'une 206 avec les camarades phocéens, chacun arrosant une roue. Une ambiance de feu ! A 18h30, on est passés avec nos beaux billets, et on a eu droit à une fouille au corps. C'était bon ! Rien que pour ça, ça vaudrait le coup de repayer un autre billet. Bref, on s'est installés, et on a regardé ce sublime match. De voir des stars mondiales du football comme Bostjan Cesar, Salomon Olembe, ou encore Habib Bamogo, ça nous a réchauffé le coeur, mais pas trop. Serieusement, une ambiance de folie, un Civelli génial (Renato, Renato, Renato !), et une victoire de l'OM à la clé. Le moments les plus terribles du week end arriveront après le match...
BOIRA LE CHAMPAGNE QUI RIRA LE DERNIER
Pour fêter cette courte, mais néanmoins précieuse victoire (t'as vu les tournures de phrases ?! J'aurais du faire faire du journalisme), nous sommes allés au parking de nos camarades stéphanois. Ils étaient bien verts d'avoir perdu (facile, celle là). On a ainsi ouvert deux bouteilles de champagne pour fêter ça. Le champagne, qui précisons-le, était très bon, et pas du tout vert (Bon, OK, je sors.). (Je rentre) Après une scène d'adieux émouvante (ex : on vous a bien niqués !, etc), on a laissé les stéphanois partir. En espérant regagner notre voiture tranquillement. La destin en décida autrement.
Interlude musical : tadada tadindadadindin (c'est pour le suspense)
MON ROYAUME POUR MON PARKING (ACCESSOIREMENT UNE FEUILLE LONGUE AVEC)
En route vers notre parking (qui, on s'en rappelait très bien, se situait près de la gare, mais pas trop), Manu Hollande a eu envie de se griller une petite clopounette. A Marseille, les gens ils sont trop sympas. On leur demande "Vous avez pas une feuille longue ?", le premier nous a répondu "Vous cherchez quelque chose à fumer ?". C'est gentil, il fallait pas. Du coup on repart la queue entre les dents. Le truc, c'est que le deuxième, le troisième et le quatrième aussi. Dans le coup, personne n'avait de feuilles, c'était pour ainsi dire, la misère. On s'est dit : "bon, il est 23:20, allons au parking avant qu'il ferme.". Et là tu vas rire (y a interêt, sinon, c'est mamaindantagueule). On se rappelle plus où il est. On demande a un passant, on l'appelle, genre "hep, monsieur". Il s'arrête, il nous demande si on cherche un truc à fumer. On lui dit non, on cherche notre parking. Crois le ou pas, le type était aussi paumé que nous. Il nous a juste dit que la gare était de l'autre côté de la ville.
MON ROYAUME POUR UN ENDROIT OU PIONCER
Nous marchâmes longtemps... très longtemps... Et soudain...
(Regard vers la montre : 01:06)
"Non, c'est pas possible ! Humour, lol, mdr, ptdr, kcdr, xpldr ?" Le garage fermait à minuit. On a dit bon. On a regardé le bas de l'affiche. Il rouvrait à 6 heures. Soient 4 heures et 54 minutes à attendre. Sachant que la gare ouvrait à 4h30, il nous restait plus que 3 heures et 24 minutes à glander dans Marseille. Cool. Et même pas d'entrée piétons, ni rien. Pas même une petite, genre pour me faire passer moi, Mimie Mathie, ni même Nikola Sarquosie (j'ai refusé de payer la license, je peux pas mettre le vrai nom). Pour passer le temps, on a bien cherché une boîte, mais avec nos maillots et nous écharpes, on s'est dit qu'on remplissait pas le critère "Tenue Correcte Exigée", et ce, même à Marseille. On a pensé à l'hôtel, mais tout était complet, bizarrement. On a repéré un mec louche dans une voiture. La précision de la voiture est importante, rapport qu'à Marseille, à 2 heures du matin qu'il était, près de 100 % des gens croisés en ville le sont (sondage INSEE 2006). Le mec était assis dans sa voiture et attendait. Sûrement un dealer, ou un proxénète, qu'on a pensé. Bref, on a encore marché. Et on a vu un parking, avec une entrée piétons. Le truc, c'est qu'il y avait une fente sur le côté de la porte. Pas assez grosse pour mettre ma... hum, pas assez grosse, quoi. Magik, dans un élan de spontanéité sortit son ticket de métro et l'inséra dans la fente. Et là, le miracle se produisit. Ouais, la porte s'ouvra. Bon, on est rentrés, mais le hic, c'est que y avait des caméras partout. Pas moyen de se poser. On en a juste profité pour poser les cadavres de bouteille dans une plante verte. Puis on a filé par le toit et la sortie de secours. Il était près de 3 heures. Bon y avait encore quelques bars d'ouvert. Mais le genre de bars ou si tu entres et que tu demandes un petit café, le gros patron te regarde en fronçant les sourcils et en défrisant sa moustache d'un air menaçant. On s'est dit qu'on avait plus qu'à aller dans un hall d'immeuble. Bien sûr, tous avaient des interphones avec digicode. Au bout de quelques essais infructueux, on a trouver corde à son cou. De là à dire qu'on s'est reposé, il n'y a qu'un pas, que je me garderai de faire. On s'est assoupis, à la limite, mais ça s'arrête là. Sur une marche d'escalier. Chacun. On a parlé un moment, puis on s'est décidé à dormir. Après 4 intenses minutes de sommeil, certes accumulées à nous 4, il était presque 4h15. L'heure d'aller à la gare, la délivrance.
LA GARE, DIGNE SUCCESSEUR DU BAR DES SPORTS, RAPPORT AUX GENS BIZARRES
On se pointe à la gare. Mon gars, une pelante que je te dis même pas. On s'assoit sur des chaises (jusque là, normal). On s'est presque reposé pendant 20 minutes. A 5h00, le kiosque à journaux ouvrait. On a voulu acheter l'Equipe, mais il était pas encore là. On parlait du match. Puis derrière nous, deux bonhommes nous écoutaient parler. Un black, et un blanc, genre la quarantaine. Ils ou disent qu'eux aussi ils sont allés voir le match, et qu'ils étaient en tribune de presse. On a même pas tilté. Ils nous ont demandé ce qu'on avait pensé du match, ainsi qu'un rapport sur chaque joueur de Marseille. Nous tout contents et fatigués, on a répondu. Après, ils nous ont demandé comment battre Marseille. On a sorti tout un plan tactique, avec des flèches et des joueurs entourés que je te dis même pas. Ils nous ont aussi demandé si on allait voir Cambrai-Marseille, le 6 Janvier à Lille. On a dit non, bien que comme un doute s'installait dans nos pensées. En partant, ils nous font : "Donc, si on bat Marseille, c'est grâce à vous ?". Là, on s'est tous les quatre mordu la langue. Chacun la sienne, cela va sans dire. Si on voit un black et un blanc sur le banc de Cambrai le 6 Janvier, faudra pas s'étonner, on est maintenant quasi-sûrs d'avoir parlé au staff du mythique club de Cambrai. J'en tremble encore. Et là, un petit gars nous demande si on a pas 50 centimes. On lui dit qu'on a pas de monnaie. On le revoit 10 minutes plus tard, à l'ouverture du bureau de tabac, où Manu Hollande a cheté ses feuilles. Déjà le type nous taxe 3 clopes "Vous avez pas 3 clopes ?", et un cookie "Woh, p'tin c'est trop bon ça ! Vas-y donne !". Il se trouve que nous avons conversé (non, pas les chaussures) avec un hooligan (ou pas). Un petit gars, coiffé à la Samir Nasri (comme 70 % des jeunes marseillais) et fringué comme une meuf (on dit "fashion", je crois), pas plus haut que moi, c'est à dire un mec de 1,90 m, à qui on aurait retiré 20 cm de tibias. Voici un florilège de ses paroles.
- "Moi je connais tout le monde ici. Si vous voulez du shit, des putes, vous m'appelez, je vous trouve tout ça en 5 minutes."
- "Ouvrez bien les yeux (il sort de son sac une gourmette apparament en or). Je l'ai chourave (sic) à un mec au bar tout à l'heure. J'ai feinté je lui ai serré la main, et je lui ai tiré sa gourmette. J'ai même voulu lui tirer son collier, mais le patron du bar m'a dit "Non, un seul, ça suffit". Mais le mec du kiosque là bas (il nous montre quelque part je sais pas où), il me rachète les trucs. Après, il me rachète 5 Euros, je m'en fous du moment que fais ma marge."
- "J'ai un pote, c'est un dingue. Si il te voit dans la rue avec un truc qui lui plait, il le prend. Il est même allé voir une petite fille. Elle avait des gants Droopy, où je sais pas quoi. Il a sorti son cran d'arrêt, et il lui a fait "Donne moi tes gants, où je t'ouvre en deux". Elle a fait "Ouiuiuii"."
- "Sérieux, si vous allez voir les putes faites gaffe. Des fois, c'est des travelos. Avec les seins en gélatine et tout. J'ai un pote à qui c'est arrivé. Il a vu que c'était un gars, et il lui a cassé les dents et le nez. Mais tu vois que c'est des gars quand tu les tapes. Ils font "Oh putain !", et les filles elles font pas "Oh putain"."
- (A la question "Nous on revient du match. Tu y étais ?") "Non j'y étais pas. Mais tout à l'heure, je suis entré dans un bar de stéphanois. Ils passaient Téléfoot sur Eurosport. Enfin, une rediffusion, quoi. Puis j'ai vu un gadi avec l'écharpe du Kop (ndmoi : Kop Boulogne, groupe de supporters du Paris SG à réputation extrémiste). Je lui ai fais : "Oh tu fais quoi, là ? Enlève moi ça. Crâne rasé ou pas, j'm'en fous" Et j'ai sorti mon couteau. J'ai fais style je le plante, et après je fais, non c'est bon, file, et que je revois plus. Je lui ai sauvé la vie."
- "Moi je suis un supporter de Marseille, un vrai. Je fais tous les déplacements, l'autre fois à Gerland, j'étais venu avec 3 boulons SNCF comme ça (il montre une taille de 40 cm avec ses mains). Mais si vous voulez faire les déplacements de l'OM, faites le, mais dites pas que vous venez de Savoie, ils vont vous enculer sur les prix sinon."
- "Oh critiquez pas Carrasso, sinon, je l'appelle et il vous allume. Non, ce qu'il nous faut, c'est un joueur par ligne : Kader Keita, Fred Piquionne, Jean 2 Makoun, Pascal Feindouno, Cris et Steven Pelé" (Là ou c'est drôle, c'est la précision "un joueur par ligne", il a cité 1 gardien, 1 defenseur, 1 milieu, et 3 attaquants...)
- (Il s'allume un gros joint, la présence de la police à 10 mètres de lui ne le dérangeant point) "Vous savez, nous ici, on a du 80 % pur. Vous ce que vous achetez, c'est maxi du 30 %. Je peux vous avoir du 80-90 % facile. Mais faut faire gaffe à qui vous achetez ici. Des fois vous repartez avec rien."
A la fin de son discours, on avait tous les mains dans les poches, en train de vérifier si on avait bien toutes nos affaires. Puis on a filé, 6h00 arrivant à moins de 15 minutes, le temps de retourner au parking. On a dit au revoir au jeune hooligan. Et on est repartis.
HAPPY END ?
Et ben non, pas encore. Arrivés au parking, on entre pour rejoindre la voiture. Manu Hollande lance "Monsieur je vous aime !". Un mec nous fait : "Oh vous allez où comme ça ?" Manu s'excuse tout gêné "désolé monsieur, c'était une blague.". On se retourne, et crois le ou pas, le mec, c'était celui qui était assis dans sa voiture. Genre "Oui, je suis un gros con, j'ai un garage, avec bureau chauffé, mais je dors dans ma voiture.". On dit qu'on va chercher la voiture. Il nous fait qu'il faut payer au guichet avant d'aller chercher la voiture. On dit : "Le truc, c'est qu'on voulait dormir un moment dedans." Il nous fait "Non, c'est un parking, pas un hôtel.". Je comprends pas bien son raisonnement, rapport qu'on lui auait payé le temps qu'on serait resté en plus. Bref, on paye, prend la voiture et se casse. Direction, la première aire d'autoroute pour un gros dodo.
EPILOGUE A RYTHME
Bon, retour sans embûche, 5 minutes de bouchons à l'entrée de Grenoble, mais rien de méchant, à part une petite séance de "je te double, tu me doubles" avec des parisiens. Bon, on a gagné, mais c'était pas du jeu : nous, on avait vu le panneau "ATTENTION RADAR FIXE", et pas eux. Le plus drôle, c'était toutes les voitures des Bouches du Rhône, du Var, des Alpes Maritimes, etc, qui venaient en Savoie, avec les skis sur le toit. On avait envie de prendre un grand drapeau et de marquer dessus : "Rangez les skis, y a pas de neige dans notre pays.". Sérieux, un truc de fou, ça fait je sais pas combien d'années que c'est pas arrivé. Fin Decembre, pas le moindre flocon en plaine, sachant que j'habite quand même à 315 mètres d'altitude. A 13h, on est à Grenoble, on bouffe au McDal, on file à l'appart de Magik, on boit un digestif, et on taille la route pour Albertville, avec, normal, deux sabres dans le coffre, commandés par Magik, grâce à ce fabuleux outil qu'est internet.
Franchement, une sortie de dingue à refaire très vite, mais pas trop non plus. Bilan : je rentre chez moi à 14h, je tiens debout ou presque jusqu'à 17h30. Je me couche, et me relève le lendemain à 10h30 (soient 17 heures de sommeil), juste pour Telefoot, le vrai, en direct, et pas sur Eurosport.
Jeu : relis le titre de ce dernier paragraphe, et trouve quelque chose de mou pour taper ta tête tellement c'est minable.
Pix : allégorie de la déchéance humaine : Magik, moi-même et Manu Hollande, respectivement de gauche à droite...