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Peut-être unique, la coque a dans l'écho une écaille unie et qui fait des copeaux, qui aime le tollé unilatéral d'un charmant vélo, là-bas sur ebay.

C'est tout ce que j'ai pu sauver du naufrage.

# Online seit Montag, 19. Januar, 2009 um 15:07

Geändert am Freitag, 13. Februar, 2009 um 13:39

Ebauche d'entretien (ou entretien d'embauche)

Ebauche d'entretien (ou entretien d'embauche)
N'allez surtout pas sur ce blog. Il fait flipper.
Ecoutez plutôt ceci.
Ou faites ce test lolilol : Clique là
Sinon, va ici.


Hier (ndDieu : j'ai écrit la version papier de cet article Vendredi 12 Septembre, à midi, en sirotant une Pelforth Brune), comme tant d'autres jours ouvrés, je déambulais péniblement entre la machine à café, Facebook, et un certain forum, quand tout d'un coup, j'entendis appeler mon nom dans le couloir. La petite croix rouge pour fermer les pages du navigateur web, et je filai sans plus attendre à l'encontre de l'initiateur de ce brouhaha. Evidemment, c'était mon chef.

"Allez, ramène-toi, on va discuter de ton avenir avec le Directeur."

Je rétorquai d'un ton acerbe : "seul Dieu connait mon avenir !". Il ne saisit ni l'avant-gardisme, ni l'expérimentalisme, ni le minimalisme de cette remarque : "Ouais, bon, à plus tard, les pamphlets déiphiles". Nous descendîmes rapidement les 26 marches d'escalier, parfois même en en sautant plusieurs à la fois (de marches, hein. Faut suivre), et nous entrâmes sans coup férir dans le bureau du boss.

L'homme en costume cravate était assis dans un fauteuil en cuir, qui devait bien valloir dans les 300 ¤. "Bonjour, Boss", lui lançai-je. Il me fixa quelques secondes et me rétorqua : "bien sûr que je bosse, pas comme d'autres !". L'humour de cet homme promettait, à coup sûr, on allait bien s'entendre. Il reprit : "bon, c'est quand que vous foutez le camp ? Faudra penser à la bouteille de Champagne, avant de partir". "Le 28 Octobre, répondis-je. Mais j'aimerais rester ici, en fait". De son ton méprisant, il rétorqua que l'envie n'était pas nécessairement réciproque. Voyant mon air niais et mon désintéressement de la situation, suite à l'irruption d'une grosse mouche dans le bureau, il poursuivit : "vous préférez la gestion ou la paie ?". Qu'est-ce que j'en sais, moi ? Au pif, on va répondre la paie, on pourra toujours dire que c'était pour rigoler si c'était pas la bonne réponse. Et puis y avait toujours cette mouche à la con qui essayait à présent de sortir du bureau, et qui se tapait la tête contre le double-vitrage.

"Hmmm... la paie ?"

Son regard s'éclaira, parce que le soleil avait tourné à ce moment là. La mouche ne voyait plus rien, et taper frénétiquement sa tête contre la vitre, avant de retomber lassivement sur la poignée du fenêtre. "Niveau gestion, nous n'avons pas de poste à vous proposer. En paie, c'est jouable". Il m'expliqua les tenants et les aboutissants de sa proposition, et ajouta : "faites votre choix en votre âme et conscience, hein. Pas que vous veniez me casser la gueule après, parce que je vous aurais influencé, et tout et tout". Il s'arrêta un instant. "Encore que si tous ceux qui voulaient me casser la gueule l'avaient fait, j'aurais la tronche tout en travers". Il fit même le geste avec ses mains. "Vous avez la tronche en travers, boss", remarquai-je astucieusement. "C'est vrai", reconnut-il. "Mais inutile de jouer au cynique !". Je me levai d'un bond, mais il anticipa ma réaction en levant sa main, s'opposant mon intervention éclairée. "Cynique avec c-y- ! Pas le rappeur !". Je me rassis, déçu d'avoir si clairement été analysé. A moitié K.O., la mouche semblait me narguer, avec ces petites pattes, façon index pointé vers moi, et "ahah !" significatif.

"Non, levez-vous", répliqua-t'il. Sortez de mon bureau, et retournez bosser. Réfléchissez à tout ceci, nous en rediscuterons ultérieurement". J'ai dit bon, et je m'enfuis. Je sortis du bureau, bus deux cafés et finit ma journée sur Facebook et le certain forum.

PS : je n'ai, à ce jour, aucune nouvelle de la mouche. Je déclenche donc une alerte enlèvement. Si qui que ce soit a vu récemment dans les alpes une mouche, de couleur noire, mesurant entre 4 et 6 milimètres d'envergure, et autant de long, merci d'avertir les autorités compétentes.

# Online seit Montag, 22. September, 2008 um 08:44

Geändert am Dienstag, 07. Oktober, 2008 um 12:13

Point trop n'en faut de tropico.

Point trop n'en faut de tropico.
Pendant Août, j'ai connu un truc démentiel. Le concept, c'est que tu restes chez toi, tout en étant payé. Mais ça marche pas tout le temps, t'as juste le droit à 5 semaines par année. Des congés payés, ils appellent ça. Bref, j'ai trouvé ça cool, comme truc. J'en ai eu deux semaines. Du coup, j'en ai profité pour ne rien faire, cela inclut bien évidemment mon mémoire de stage que j'ai, une fois de plus, rendu borderline. Y a que sous la pression que je sais bosser, va savoir pourquoi. J'ai sans doute besoin d'adrénaline, ou d'un bon coup de pied au cul, c'est au choix.

Bref, tout ça pour en venir au fait qu'une amie a réussi à me traîner un soir, pas trop de gré, plus de force dans un de ces endroits mal famés, qu'on appelle discothèque ou boîte de nuit, rapport qu'elles sont ouvertes que la nuit (fallait y penser, quand même). Après 10 minutes passées à l'intérieur, l'atmosphère se disloqua lentement et sous mes yeux (j'en étais le seul conscient), et là, je compris ce que Nikk voulait dire en ces termes : "moi j'aime bien les cons, alors j'aime bien les boîtes". La bipolarité de l'environnement retrouvée, je pus retrouver mes esprits et finir mon Martini blanc, d'un geste malhabile, mais ô combien volontariste. Le lieu (Flashback, 74210 MARLENS, pour les aficionados) était rempli d'une population hétéroclite, mais pas trop : juste assez pour ne se faire accoster que par des minettes de 15-16 ans. Dans mon immense mansuétude, je déclinai à 2 reprises une invitation à danser (après qu'il eussasse fallu assurément leur offrir un verre, faut pas déconner non plus).

Puis vint le moment tragique. Une voix s'éleva des cieux, ou alors était-ce de la guitoune du DJ. Elle disait : "attention, je vous demanderais à tous de vous reculer, le show va commencer". Des vigiles avec chaque bras aussi gros que les deux miens ainsi que mes cuisses réunies se chargèrent alors de faire reculer la populace. La lumière se tamisa, et une vague musique mystique se fit entendre. D'un coup d'un seul, un homme sortit de je ne sais où (en fait, je le sais, mais c'est pour la tournure de style), vêtu d'une cape noire et d'une capuche, un peu à la manière de mages noirs, ou comme les mecs du groupe Sunn O))), je sais pas si tu connais (voir image associée à l'article). Ameno de Era s'est mise à retentir, dans un silence religieux.

Bref, c'est à ce moment là que tout a foiré. Le mec encapuchoné tenait une croix catholique enflammée. La pieuse personne que je suis fut (de bière) instantanément choquée par tant d'austérité envers l'entité supérieure que représente le maxi-combo judéo-chrétien. Bref, le mec tenait d'une main ladite croix, et de l'autre, deux chaînes au bout desquelles étaient attachées deux jeunes femmes, encapuchonnées elles aussi. De toute évidence, la scène mimait une sorte de rituel païen. Les trois personnages se réunirent alors au centre de la salle. Le type avala un peu d'essence, qu'il recracha aussitôt sur la flamme, soit parce qu'elle avait mauvais goût, soit parce qu'il voulait entendre les "Ahhhhh" de rigueur des jeunes filles facilement impressionables de l'assistance. Pour le bon fonctionnement du rituel, il était ensuite nécessaire que l'homme dépoile une à une chacune des deux demoiselles, non sans leur avoir roulé une énorme pelle, les veinardes.

Puis l'homme fila s'asseoir sur un tabouret prévu à cet effet, non loin de nos deux protagonistes dotées d'une poitrine refaite. Les deux jeunes femmes, désormais nues, se roulaient par terre en se lêchant un peu partout. C'était presque indécent, même pour un déprav... euh je veux dire un amateur d'art et de belles choses tel que moi. Ma camarade de soirée attira à ce moment précis mon attention sur un point crucial : "regarde le mec avec la cagoule, il a une méga-gaule sous sa soutane !". En effet, la preuve indéniable de son désir pour les deux créatures enchevêtrées à quelques mètres de lui provoquait un faux-pli imparable au niveau de son entrejambe.

La suite de la soirée, je ne m'en souviens plus, la scène précédente mit instantanément fin à tout contrôle de mon "moi", et même au "ça". Ne restait alors plus que le "surmoi", qui m'aida à survivre et me conseilla à juste titre de boire pour oublier ces incidents douloureux. Le DJ annonça péniblement la fin du rituel, en remerciant les trois protagonistes, parmis lesquels figurait Ophélie de Secret Story 1. Qui ça ?

# Online seit Sonntag, 07. September, 2008 um 15:22

Geändert am Freitag, 19. September, 2008 um 14:18

Un cadeau, ça se refuse pas

Un cadeau, ça se refuse pas
J'en vois déjà certain(e)s se frotter les mains comme une mouche verte devant un Big Mac, à la simple évocation du mot cadeau. Rassurez-vous, je ne suis pas, du jour au lendemain, devenu généreux ; et attendez donc avant de me sauter au cou (non, toi, tu peux me sauter au cou, t'es jolie). Le cadeau ? C'est un report de ma vie de merde, au cours de la semaine qui vient de s'écouler, s'écouler tel du pus, lorsque l'on presse fort sur un panaris (tu vois que j'aime la poésie, là ?).

Bref, procédons méthodiquement.

Comme toutes les semaines où je suis en formation, mes horaires de veille sont dictées unilatéralement par une entité obscure : la SNCF. De l'habitation dans lequel ma soeur m'héberge généreusement à Annecy, ville de mes "études", il y a plus ou moins 40 minutes de train. Attendu que le seul train me permettant d'arriver avant 7h20 à Annecy passe à 6h17 (oui, la SNCF est plus précise sur les papiers avec les horaires, que concrètement sur le quai de la gare). Attendu que le domicile de ma chère soeur est situé à, disons 15 minutes à pied, de la dite gare. Par ces motifs, je suis presque obligé de faire fonctionner mon réveil (et ma douce sonnerie, "Embrace The World" de Gojira) à 5h00 du matin.

Lundi 7 Juillet
La journée commence bien, je ne me réveille pas. Lorsque j'ouvre un oeil, il est près de 5h45. Le temps de réagir, de me passer la tête sous la flotte, laver les dents et passer une noisette de Pento dans ma chevelure. Pas le temps de me raser. Je pars sans déjeuner, comme d'habitude. Je chope le train au vol. Pour me venger, je vais dans une boutique de musique et achète 9 CD.
Le reste de la journée se passe plutôt bien (partiel dominé sans difficulté majeure). Ah, si, le soir, en sortant mon lecteur mp3 dépassé de marque Neo, j'ai la mauvaise surprise de voir que la prise jack des écouteurs s'est littéralement fendue dans la prise. Bilan : écouteurs morts, et mp3 inutilisable en raison des débrits de la prise. Cool.

Mardi 8 Juillet
Déjà, pas le temps de me raser. Deplus, sachant que ce jour malsain serait le commencement de la 3è décennie pour un certain foutriquet, j'aurais du rester couché. Je n'ai malheureusement pas eu cette présence d'esprit. Le train ayant eu quelques minutes de retard, je me trouve contraint, une fois arrivé à Annecy, de prendre un bus autre que celui que je prends habituellement. Vous devinez la suite, il n'est pas venu. Obligé de mendier le premier bus Sibra (la société qui s'occupe des bus Annéciens), pour demander ce que branle ce diable de conducteur. Je demande ça au mec, poliment et tout. Il me dit : "moi je vais pas au campus, si vous savez lire, c'est marqué sur le bus". Ni une, ni deux, il commence à me gonfler menu. Je lui fais "Dites, c'est quand même pas ma faute si votre copain est pas foutu de tenir ses horaires". Ce à quoi il me répond : "Je vais téléphoner au Vatican, ils pourront vous aider".
Je perdis l'espace d'un instant la maîtrise de mes sens, le monde se disloqua alors autour de moi, ne laissant au milieu d'un tourbillon de valeurs binaires que mon admirable personne et ce connard de conducteur. Je ne ferai pas ici état de la répartie cnglante qui m'est arrivée tout naturellement à l'esprit, et qui m'a instantanément permis de retrouver mon calme. Bref, le prochaîn bus arrivait 10 minutes plus tard. Pour passer le temps et les nerfs, je filai au premier bureau de tabac aperçu pour acheter une mobicarte 25¤ (+5¤ offerts). Je gratte le code, et le saisis sur mon vieux Sagem tout décoloré. Erreur ! "Ce code a déjà été utilisé. Contactez l'assistance Orange". Bordel. Encore une journée sur les nerfs, avec en bonus track, l'examen du TOEIC (Test of English et après je sais plus) le soir entre 18h et 19h30. Examen pépère (en attente des résultats), pizza et dodo chez une nana de ma classe qui m'a gentiment hébergé.

Mercredi 9 Juillet
Pas besoin de longs discours, en ce jour si fameux. Entre le 9 Juillet 1988 et le 9 Juillet 2008, il n'y a que 20 ans, que je viens allègrement (et élégament) de traverser. Pas eu le temps de me raser.

Jeudi 10 Juillet
Pour la deuxième fois de la semaine, je n'entends pas le réveil sonner. Départ précipité, pas le temps de me raser. Au programme 4 heures de droit et 4 heures de "relations humaines". Au départ, je pensais que ça consisterait à faire de la sexualité, alors qu'en fait non. C'est des relations, mais pas des physiques. J'ai d'ailleurs eu la confirmation que j'étais un génie incompris, récoltant un modeste score de 139 à un test de QI. Et que par rapport à ça, je ne me sociabilisais pas des masses avec les autres, et que j'avais même plutôt tendance à les mépriser, tellement ils sont cons. Mouais, ça me ressemble pas, tout ça...
J'ai, avec une fille de ma classe, une proposition de la part du directeur de l'IUT himself, pour intégrer une nouvelle licence par alternance, qui se crée en Septembre, intitulée "Commercialisation de produits culturels, art et cinéma". Elle consistera à bosser pour des agences de pub, et à faire la relation entre elles, et des boîtes de production ou maisons d'éditeurs, etc. J'suis assez emballé, mais mon actuel contrat finissant le 28 Octobre, envisager une formation débutant fin Septembre relève de l'absurde. Dommage, mais je suis d'ores et déjà inscrit sur liste d'attente pour l'an prochaîn. Sinon, je téléphone à Orange. La nana me fait faire moult manipulations sur la téléphone, rien n'y fait. Elle croit presque que c'est moi qui ai magouillé la carte. Elle me demande si j'ai bien tout gratté la surface grattable. Je lui répond que oui, et que je suis pas complètement con non plus. Pour me consoler, je retourne à la boutique de musique, et réachète 6 CD.

Vendredi 11 Juillet
Je me lève à l'heure pour une fois. Je vais pour me raser, puis je me rends compte que j'ai perdu mon rasoir. Comme quoi. Au programme de la journée, un ultime partiel le matin, et un bon restau à midi. Spaghetti à la Carbonara, y a que ça de vrai.
Après manger, je sors de ma poche ma mobicarte orange et la regarde de plus près. Me rappelant les mots de la préposée Orange, je regarde attentivement les chiffres révélés par le grattage du kaolin. Et là, je me rends compte qu'en grattant furieusement la carte, j'ai effacé la partie centrale d'un "6", laissant à première vue transparaître un "0". 25 minutes facturées pour une erreur de ma propre personne, c'est quand même le pied. J'ai eu bobo à mon égo pendant facile 40 secondes après ça.

# Online seit Dienstag, 15. Juli, 2008 um 14:53

Geändert am Sonntag, 03. August, 2008 um 12:58

Nouvelle Star 2008 / Show Must Go On

Nouvelle Star 2008 / Show Must Go On
Dimitri

DATE ET LIEU DE NAISSANCE : 09 Juillet 1988 à Albertville

AGE : 19 ANS

VILLE DE CASTING : LYON

PROFESSION : Etudiant


INTERVIEW VERITE


Ton caractère : Comic Sans MS, taille 14

Tes qualités : Pernicieux et Incohérent

Tes défauts : Exhaustif et Précis

Ce qu'on dit de toi : Que je suis le fils du malin.

Tes points forts : J'occupe mes réguliers trajets en train avec Mario Kart sur Nintendo DS.

Tes points faibles : Je plussoie mon concurrent. (NdMOI : "Les organes vitaux classiques : coeur, poumon, cerveau, bites.")

As-tu de l'expérience en chant ? : Si on considère la douche comme une salle de concert, oui. Sinon, rien, à part un Stairway to Heaven laborieux, dans un état lamentable il y a deux ans à la fête de la musique.

Joues-tu d'un instrument ? : Plein. Mais mal. Guitare, Ukulele, Harmonica, Flûte de pan, Percussions (= des coups sur une caisse à outils). Et beatbox, si ça compte.

Es-tu auteur/compositeur ? : Pour compositeur, pas encore. Je me contente de reprises, plus ou moins adaptées à ma sauce. Auteur, oui. J'ai quelques textes assez sympas qui attendent une musique sympatoche. Mes reprises se localisent aujourd'hui sur un (myspace, moins bordélique que skyblog music, au niveau du format d'envoi.

Danses-tu ? : Au grand bonheur de mes potentielles partenaires de danse, non.

Quel est ton univers musical ? : j'évolue assez vite. Pour faire simple, Rap, Pop Rock, Métal, Post-Rock, Acoustique, Electro-minimaliste. Chacun, d'une durée variable, et dont j'ai gardé plus ou moins d'éléments.

Quels sont tes artistes préférés ? : Pas spécialement de rapport entre eux, mais Radiohead, Oasis, Tété, Nirvana pour les connus, et sinon, Kings of Convenience, dEUS, Sunn O))), The Dandy Warhols, Sigur Ros, Stone Roses, Queen Adreena, Maserati, Death Cab For Cutie, Portishead, Babes in Toyland, Bark Psychosis, The Yeah Yeah Yeahs, ... (Règle n°1 : les références obscures font toujours bien dans une conversation).

Ta chanson préférée : The Loom, de Bark Psychosis. Tu fermes tes yeux, et t'écoutes. Un ou deux cachets d'Atarax peuvent aider éventuellement à une contemplation maximale de la chanson.

Pourquoi t'être inscrit à la Nouvelle Star ? 1. Pour pas laisser gagner Nicolas, il mérite pas, il a pas la gnac necessaire à ce genre d'aventure. 2. Pour pécho plus de meufs lol ! mdr ! ptdr ! dtc !

Ton membre du jury préféré : J'aime bien machin, là, avec la moustache. Tom Selleck.

Quel nom choisirais-tu pour ton premier album ? Je voulais l'appeler "Eponyme", mais visiblement, le nom est déjà pris. J'opterais alors sobrement pour "Tales about the marvellous world of puppies and rifle bullets" ("Histoires sur le monde merveilleux des chiots et des balles de fusil"). Titre en anglais, faut s'ouvrir à l'internationale, coco !

Quelle est la chose que tu ne pourrais pas sacrifier pour devenir Nouvelle Star ? En général, les candidats de télé-réalité ont une réponse toute formatée sur la question. Je vais donc ne pas me faire chier et répondre : mon intégrité.

Souhaiterais-tu faire partie d'un groupe ou chanter en solo ? Solo, histoire d'avoir la vedette pour moi tout seul, mais avec des musiciens, choristes et tout le tralala derrière, cachés dans l'ombre.

Avec quel artiste aimerais-tu partager un duo ? Sebastien Tellier. Je parie cela dit que je tiens moins bien l'alcool que lui.

Tes sports préférés ? Sport ?

Tes passions ? La nature, me prendre la pluie sur le coin de la gueule, les gens calmes, et les petits chats morts.

Ton livre préféré ? Récit d'un Branleur, de Samuel Benchetrit. Pas tant pour la qualité du livre en lui-même, mais plus pour le je m'en foutisme exacerbé de Benchetrit.

Ton chanteur préféré : Tété, direct. Autant pour la musique, les paroles, que pour la sincérité du bonhomme.

Ton acteur préféré : Marlon Brando dans Apocalypse Now (avec le passage de la main de son front à l'arrière du crâne, d'un air grave).

Comment gères-tu le stress ? Je ne le gère pas. Il me domine. Je suis sa soubrette. Ceci dit, je suis parfaitement incapable d'en donner la provenance. Mais j'ai mon ticket pour un ECG, et ça, ça n'a pas de prix !

Ton film préféré ? Pourquoi ? Banal : L'Effet Papillon. Parce qu'Ashton Kutcher, c'est le 70's Show, et le 70's Show, c'est bon.

Ta série préférée ? Weeds. Sans commentaires.

Ton idole ? Pourquoi ? Le Manneken Piss. J'ose pas imaginer la quantité de bière qu'il s'est enfilé pour pisser aussi longtemps.

Quel est ton plat préféré ? Les spaghetti à la carbonara ont bien souvent raison de mes contre-indications médicales.

Qu'est-ce que les gens seraient surpris d'apprendre sur toi ? Que je fais de la musique.

As-tu une passion autre que le chant ou la musique ? Non, la musique, c'est tout pour moi. Si je ne deviens pas la nouvelle star, je me forcerai à manger des veloutés 12 légumes de chez Royco pendant toute ma vie.

Es-tu superstitieux ? Sûrement pas, ça porte la poisse.

Si tu étais un animal ? Pourquoi ? Un autre que moi, tu veux dire ? Un Okapi, ça une bonne tête.

Si tu étais une fleur ? Pourquoi ? Fleur de sel, pour me jeter dans les yeux de quelques abrutis.

Quel est le moment de la journée que tu préfères et pourquoi ? Tout connement quand je me réveille en pleine nuit, et que je me rends compte qu'il me reste encore 3 heures à dormir. Le pied.


# Online seit Samstag, 26. April, 2008 um 18:28

Geändert am Sonntag, 27. April, 2008 um 06:44

Le jour où j'ai parlé italien avec un allemand en short.

Le jour où j'ai parlé italien avec un allemand en short.
Vu que Skyblog Music me fait chier à pas vouloir de mes mp3 enregistrés via Audacity, alors voilà !
NE CLIQUE PAS ICI

Et revoilà un article, un vrai, avec des couilles et tout. Pas un article tout con avec une vidéo de Dailymotion. Un vrai, quoi. A l'instar des "trip report" d'un certain punk ocaphile, je m'en vais ce soir vous narrer un "waiting-for-a-trip report". Scène en gare d'Annecy (Haute-Savoie), mais ici, nullement question de gothiques (cf 2 articles en arrière). Replaçons la scène. Magnéto, Serge.

16h30, je sors victorieux d'un énième partiel. Gestion Sociale, ce coup-ci. Assez humblement, je lance en sortant de la salle d'examen à qui veut l'entendre, c'est à dire pas grand monde : "bof, trop nul, faut vraiment être le Roi des Cons pour rater cette épreuve". L'assurance, c'est quelque chose que j'ai acquis progressivement, disons, ces 4 dernières années. Passé de la pénurie au surstock. J'en ai en rab, mais au lieu de pourrir, elle se mue en prétention et en nonchalance. Omettant la psychanalyse de bar à putes, je sais pas si, au final, j'ai raison sur ce coup-là. Mais dans le pire des cas, le titre de noblesse précité ne me dérangerait pas plus que ça.

Je rejoins la gare, du coup. Ayant une bonne heure à tuer avant le passage de mon TER préféré, je décide alors de m'enfiler quelques bières dans quelconque troquet local. Je choisis, sans doute par feignantise caractérisée, celui adjacent à la gare Annécienne. L'Alize, qu'il s'appelle. Je traverse la route sans regarder à gauche et à droite comme il est d'usage. Je force une 307 à freiner, et son conducteur à m'adresser un signe amical de la main, ou plus exactement du medium.

Pour la 8476ème fois, je tente de pousser la porte à battants, au lieu de la tirer. Pour la 8476ème fois, je la tire benoîtement, avant de rentrer et d'adresser un signe de la tête au patron-serveur du bar. Il m'a à la bonne, depuis qu'il y a quelques semaines, je l'ai écouté se plaindre pendant vingt bonnes minutes de la démission d'une serveuse en pleine période de vacances scolaires. J'avais hoché la tête négligement durant le temps du monologue, préoccupé par une question métaphysique, ou par le déshabillage mental de la fille qui venait d'entrer dans le bar à ce moment là, je sais plus. Lui s'était rendu compte de rien, le fait est qu'il était plutôt content d'avoir pu se confier à une oreille attentive comme moi.

Je m'installe au comptoir - depuis que j'ai découvert que les consommations y sont moins chères qu'assis à une table. Il s'approche pour prendre ma commande. J'ai vu à son oeil qu'il allait pas tarder à me raconter sa vie de merde. Puis finalement, non. Mauvaise langue que je suis. Je savoure mon demi-pêche, tranquillement. Quand soudain, j'entends une voix sortie tout droit du cinéma des années 40. Un allemand, facile 65 ans. Il aurait pu en avoir dix de plus, ou de moins, c'est pas ce qui aurait changé la face du monde. "Wo ist mein Kaffee ?", qu'il gueulait. Le patron-serveur, qui semblait maîtriser l'allemand aussi bien que la fierté de pas emmerder les autres avec ses problèmes, est monté d'un coup. Il a viré au rouge. "T'as fini de gueuler, oui ? Si tu continues, je te fous dehors". L'allemand a continué, en ricanant, et jouant connement avec son porte-clés-lampe, à éclairer la gueule du serveur. Il a aussi chuchoté quelques douceurs à son attention, sans doute pour prendre des nouvelles de sa famille. Puis il a sorti de sa poche un paquet de Dunhill. Il se tourne vers moi, et me mime l'utilisation d'un briquet. Je lui tends le mien en lui indiquant de sortir pour fumer sa douille, rapport au durcissement de la Loi Evin. Je dois à la vérité absolue dire qu'au départ, j'ai acheté ce briquet uniquement pour le prêter, au cas où une jolie fille me le réclamerait.

Quelques minutes plus tard, je quitte le bar, sous le regard froid du serveur, qui devait me repprocher de lui avoir passé mon briquet. Merde, l'allemand était tout de même sorti du bar grâce à moi ! Pour la 8476ème fois, je tente de tirer la porte à battants, au lieu de la pousser. Pour la 8476ème fois, je la pousse benoîtement, avant de sortir. L'allemand était là. Il me tend mon briquet, ainsi qu'une Dunhill. Il commence à déblatérer des trucs, je l'écoute attentivement, plaçant un "ya" de temps en temps. A aucun moment, j'ai osé lui dire que je ne comprenais pas un traître mot de ce qu'il baragouinait. Lui aussi était bien parti pour m'emmerder avec sa vie, mais au moins j'avais l'avantage de ne rien comprendre. De temps en temps, il resortait son petit porte-clés-lampe et éclairait un truc. De temps en temps aussi, quand la forme générée par le faisceau semblait lui convenir, il disait "electric". Sinon, il disait "nein". A un moment, il éclaire une vis sur un pilone. Le faisceau ressemble à une bite. Je lui dit "Ahhh ! Das electrique !". Du coup, il a rangé son truc, mais il a continué d'éructer dans la langue de Tokio Hotel. Assez vite, ça m'a gonflé, je lui ai tant bien que mal demandé s'il parlait une autre langue, D'autant qu'il me restait vingt minutes à attendre le bus, autant se marrer. "Ich speak French, Italian and English. And Ukrainian". Le voilà qui se met à parler italien, avec l'accent allemand. Tout compte fait, je préferais la VO non sous-titrée. Il parle de "mafia", d'"electric", de "polizei internazional", tout en montrant les TER ainsi qu'une cabine téléphonique. Je lui ai dit en italien que j'étais tout d'accord. Il semblait comprendre l'italien encore moins qu'il savait le parler.

Puis j'entends mon train entrer en gare. Des étoiles plein les yeux après cette rencontre pour le moins enrichissante, Je lui lance "Bye !", et je fonce dans un des wagons du suppositoire bleu, sur lequel était inscrit "TER Rhône-Alpes" ainsi que "Nique ta mère", à la bombe aérosol. Le train démarre alors, et met fin à une histoire sans égal.

# Online seit Donnerstag, 27. März, 2008 um 16:55

Geändert am Samstag, 26. April, 2008 um 15:02

Un conte philosophique de Noël !

Un conte philosophique de Noël !
Ne clique surtout pas sur ce lien. Si toutefois tu ne résistes pas à la tentation, ajoute-moi en ami :D

D'habitude, je crois pas vraiment aux miracles. Aujourd'hui non plus, d'ailleurs. Ce qui m'arrive, c'est pas simplement un évènement isolé, comme une victoire de l'OM, ou une journée sans entendre parler de Sarkozy au JT. C'est plus comme quand tu désires vachement un truc. Tu le désires tellement, que ça n'arrive jamais. Alors découragé, tu n'y crois plus. Tu sombres dans l'alcool, les drogues dures, et les livres d'Henri-Irénée Marrou.

Puis un jour, au bord du gouffre, un halo de lumière apparut. En sort une voix qui me dit : "Pfffsshhhhh Luke, je suis ton père !". Je levai les yeux, et je vis un personnage avec la coupe de cheveux de Michael Jackson et la démarche d'Aldo Maccione. Je reposai délicatement mon assiette de psilocybes à moitié finie, en prenant soin de pas en foutre de partout. Et là, je me dressai inconsciement, et la voix teintée d'émotion, je dis : "qui es-tu ?". Il me répond d'un ton moqueur : "Mais je suis Dieu, superfétatoire personnage !". D'un regard tant admiratif qu'appeuré, je lui demande : "superfé-quoi ?". Il éclate de rire, et me renvoie au paragraphe suivant.

Pour faire le mariole, je lui dis "Mais Dieu est mort, bordel ! C'est Nietzsche qui l'a dit, par le biais du personnage Zarathoustra, dans son roman quasi-eponyme !". Dieu fronce les sourcils - qu'il avait d'ailleurs fort broussailleux, à la Henri Emmanuelli - et me lance un regard plein de mépris. Il ajoute même "pffffff !", des fois que j'aurais pas compris qu'il me méprisait. Après avoir soufflé, tel un truc qui souffle vachement, il me dit : "'tain, t'en dis, des conneries, toi ! Nietzsche est un blaireau de première !". Et là, je m'offusque : "je peux pas vous laisser dire ça, Dieu ! C'est mon mentor philosophique, et en plus, ça m'a pris trois mois pour arriver à orthographer correctement son nom.".

Le halo autour de Dieu prend alors une immonde couleur violette, et le maître du monde se déplace vers moi. "Qu'est-ce qui est vraiment important dans ta vie ?". Je réfléchis, mais Dieu continue de parler, alors du coup, tu peux pas réfléchir comme il faut. "L'amour ? L'argent ? La santé ? Les amis ? Le savoir ?" Question difficile à laquelle je me dois de répondre. Dieu poursuit : "Je suis prêt à exhaucer une de tes volontés, maintenant, alors choisis vite !". Je me mets à pleurer : "Mais comment pouvez-vous me demander une chose pareille, à brûle-pourpoint ?!". Dieu ricane : "tu as 10 secondes ! hahaha !". La reflexion est horrible, les 5 propositions faites par le Sage Homme étant pour moi d'égale importance. Et d'un coup, je relève la tête : "je sais ! je veux une connexion Livebox Orange (marque déposée) qui marche ! ça, c'est important !".

Devant tant de sagesse, Dieu s'inclina : "Soit ! Mais sache que la sagacité de ton choix m'émeut, alors je t'offre tout ce que tu souhaites pour la nouvelle année : Amour, Argent, Santé, Amis, Savoir, et surtout, une connexion Livebox Orange (marque déposée) qui marche.". Je me sentis pousser des ailes, à ce moment-là. Sensation de bien-être inexplicable : je me sens amoureux, riche, en bonne santé, et bien entouré. Je suis heureux. Soudain, je demande à Dieu : "Dieu, comment se fait-il que je me sente toujours aussi con et si peu cultivé ?". Dieu s'approche et me gifle : "Foutriquet ! Le savoir s'acquiert par le dialogue et l'apprentissage, et non par la magie ! Cela dit, ceci pourra te mettre sur la bonne voie. Sur ce, au revoir, je dois remonter au Paradis, y a un film avec de Funès sur TF1 ! Tchousse, ma poule !". Et Dieu disparaît, laissant un petit ouvrage sur le sol de terre. Cet ouvrage, que l'on appelle vulgairement "dictionnaire Gros Roberts" est ouvert. Une définition est entourée tout de rouge vêtue :

"superfétatoire /sy.per.fe.ta.twar/ masculin (pluriel superfétatoires /sy.per.fe.ta.twar/)
1 - Qui est superflu, inutilement ajouté.
2 - (Médecine) Conception d'un second f½tus après le premier."
Je tombe à genoux, et implorant Dieu, je hurle, la voix chargée d'émotion "MERCI, DIEU ! Je n'oublierai jamais votre sagesse !".


FIN

C'est ainsi que ma connexion internet se remit mystérieusement à fonctionner le 25 Décembre au soir, après un mois et demi d'efforts vains et d'abnégation sans pareille.
Joyeux Noël à tout le monde, au passage !

# Online seit Dienstag, 25. Dezember, 2007 um 15:43

Geändert am Mittwoch, 23. Januar, 2008 um 14:35

Youpi, vive la rentrée !

Bon, en espérant que ce soit la dernière, hier je suis allé acheter mon marériel scolaire afin de préparer ma toute dernière rentrée des classes, trop cool !

Crayons, gomme, taille crayon, stylos bic (parce que les stylos plume me foutent la gerbe), tout y est passé. Petit coup de gueule au passage aux fabricants d'agendas, qui ne pensent pas que de jeunes gens motivés reprennent les cours fin octobre : en effet, il n'y avait plus aucun agenda dans le Géant local. Seuls des agendas annuels (de janvier à décembre, quoi) ornaient le rayon concerné, ce qui me rendait consterné. Du coup, j'en ai pris un quand même, tout noir, avec marqué "world trade", dessus. Au moins, je suis sûr d'avoir la classe internationale. Ensuite, inévitables photos d'identité. Je m'étais même rasé pour l'occasion, je sais pas si vous imaginez le truc.

Aujourd'hui, je suis allé réserver mes billets de train pour la semaine, ainsi que partir en reconnaissance dans la belle ville d'Annecy (74, Haute Savoie), histoire de pas me perdre demain, jour de la rentrée. L'idée n'aurait pas pu être meilleure, puisque j'en ai profité pour me perdre aujourd'hui. Niveau comparaison avec Albertville, y a pas à discuter : dire qu'Annecy est une ville résume bien la comparaison avec l'hôte des Jeux Olympiques de 1992. Des bus de tous les côtés, une gare sur deux étages. Bon, les parisiens rigoleront en lisant ça, vu que leurs gares doivent probablement être sur 4 étages. Les marseillais aussi rigoleront encore plus, sachant que, selon eux, leurs gares sont au moins construites sur 14 étages. Facile.

Vu que je me connais comme si je m'étais fait (métaphore proche de celle du serpent se mordant la queue), je sens bien qu'entre le train à prendre, le bus à attraper, je suis forcément capable d'en louper un, sinon les deux. Aussi, grand retour du lever tôt, vers 5h15, pour ceux que ça intéresse, c'est à dire pas grand monde., au lieu des 14h15 de rigueur ces derniers mois. C'est fou comme ça peut te changer un homme, de se lever tôt. Encore faut-il se reveiller, car d'après des rumeurs et un sondage TNS SOFRES, arriver en retard le premier jour de l'année, ça donne une mauvaise impression.

Adieu, mes amis, si je ne retrouve point la route jusqu'à chez ma soeur, mon beau frère et mon neveu de 20 mois (qui au passage, est fantastique, depuis que je lui ai appris à faire pouet pouet camion aux filles), et qu'aucune substance de type caféinée n'est là pour me remonter le moral.
Sinon, à demain soir.

APPEL A TEMOIN COMME CHEZ JULIEN COURBET : Si tu es une fille, âgée d'entre 17 et 22 ans, physiquement intelligente (et vice-versa), et que tu habites Annecy (et si possible, inscrite à l'IUT, voire mieux, à l'école Tetras), et que tu désires faire visiter ta magnifique ville à un mec remarquable en tout points, si l'on excepte le fait qu'il porte des pantoufles à carreaux, fais-toi connaître via l'astucieux système de la messagerie skyrock blog. Il ne prend pas de place, se nourrit d'un rien, et est très affectueux, si cela eût pu peser dans la balance.
NB du 16/12/07 : "ça, c'est fait !", comme le disait une expression populaire d'il y a 3-4 ans. L'annonce n'est plus à l'ordre du jour. Pas trop déçue, coquine ?

Vidéo : un grand moment de musique, avec Michel, l'ingénieur informaticien, que m'a gentiment fait découvrir Alex du Pressoir. Merci à lui !

# Online seit Sonntag, 28. Oktober, 2007 um 13:37

Geändert am Sonntag, 16. Dezember, 2007 um 14:53

Jouez, maintenant !

Jouez, maintenant !

# Online seit Dienstag, 16. Oktober, 2007 um 16:03